Au Parc de Branféré, l’année 2025 a été marquée par l’ouverture d’une vaste zone sud-américaine et du réaménagement de l’espace marin. En 2026, avec l’arrivée d’une femelle panda roux et d’un nouvel aménagement malgache, le parc poursuit son évolution et va proposer plusieurs nouveautés.
Une grande zone sud-américaine dédiée au Chaco inaugurée en 2025
En 2025, le Parc de Branféré a inauguré un vaste espace consacré aux espèces d’Amérique du Sud, et plus particulièrement à celles du Gran Chaco, une région géographique qui s’étend en partie sur l’Argentine, la Bolivie et le Paraguay. Cette zone, ouverte depuis juillet 2025, entre véritablement dans sa phase de fonctionnement complète pour la saison 2026, permettant aux animaux comme aux visiteurs d’en profiter pleinement. « Nous avons décidé de rénover et de réaménager toute une zone du parc qui était déjà existante, explique Alexandre Petry, directeur zoologique et scientifique du Parc de Branféré. Nous y avons créé deux plaines consacrées aux espèces du Chaco avec notamment des fourmiliers géants, des pécaris du Chaco, des capybaras, des nandous d’Amérique, des guanacos et des tapirs terrestres. » L’installation dispose d’un fonctionnement particulier et a été pensée autour de deux environnements distincts : une plaine humide et une plaine sèche. « Nos soigneurs, dans leur organisation, peuvent choisir de mettre tout le monde ensemble ou, par un système de roulement, avoir certaines espèces du côté sec et les autres du côté humide, et puis faire différemment le lendemain par exemple. D’ailleurs cette année, nous faisons une étude éthologique pour voir quel impact ont les changements d’environnement sur les animaux, nous accueillons pour ça une étudiante qui travaille dessus. » Les animaux n’ont donc pas accès à l’ensemble de leur territoire chaque jour, ce qui stimule leur curiosité et favorise la redécouverte de leur environnement.

Ce système a été imaginé avant tout pour favoriser le bien-être des animaux. Même si l’environnement reste globalement le même, les rotations permettent de renouveler régulièrement les stimuli. Cette organisation permet également de répondre aux besoins des Programmes Ex-situ Européens (EEP). « Si nous avons par exemple de la reproduction chez nos tapirs terrestres et que le ou la jeune tapir ne peut pas partir et ne s’entend plus avec ses parents, nous aurons quand même la possibilité de le placer sur l’autre plaine plutôt que de le garder à l’intérieur ou dans un pré-parc. Il aura ainsi accès à un vaste espace. » De la même manière, si la reproduction n’est pas recommandée chez l’une des autres espèces, chaque individu pourra tout de même bénéficier quotidiennement d’un vaste enclos extérieur d’environ un hectare. Pour les visiteurs, cette rotation offre une expérience différente selon le jour de visite, les animaux n’occupant pas toujours les mêmes espaces et présentant ainsi une plus grande diversité de comportements. Au cœur de cet ensemble se trouve un bâtiment neuf de 450 m² regroupant les loges intérieures de toutes les espèces et dont la partie centrale est chauffée. Les visiteurs peuvent y accéder pour observer une grande loge d’environ 100 m² aménagée avec un bassin, permettant notamment d’observer les fourmiliers géants lorsque les températures extérieures sont trop basses. « Ce bâtiment est aussi relié à la partie forestière de la zone, et dans cette partie, nous accueillons deux petits carnivores sud-américains : un groupe de chiens des buissons et, depuis quelques semaines, des coatis à nez blanc qui auront bientôt accès à un parcours aérien au-dessus des premiers. » Cette installation forestière prend la place d’un autre ancien espace occupé par les sangliers des Visayas et les wallabies de Parma. Les sangliers ont pour l’occasion été transférés au Zoo d’Amiens et à Pairi Daiza, tandis que les wallabies ont quant à eux passé l’année précédente avec les casoars afin de tester la tolérance de ces derniers envers de petits marsupiaux, une étape préalable à l’arrivée prochaine d’une autre nouvelle espèce.

Plusieurs nouvelles espèces et des cohabitations inédites
La création de cette nouvelle zone sud-américaine s’accompagne de l’arrivée de plusieurs nouvelles espèces au Parc de Branféré. Les coatis à nez blanc et les chiens des buissons constituent une véritable nouveauté pour Branféré qui accueille ainsi deux espèces de petits carnivores, les seules actuellement hébergées par le parc. » Notre groupe de chiens des buissons est une fratrie, ce sont des frères et sœurs qui viennent du Parc animalier des Pyrénées donc il n’y aura pas de reproduction, poursuit Alexandre Petry. Pour nos coatis à nez blanc, le mâle vient d’Allemagne et les deux femelles d’un zoo au Guatemala. Pour l’instant, les deux espèces sont chacune dans un enclos mais une fois que tout le monde aura bien pris ses marques, l’idée c’est que les coatis accèdent à un parcours dans les arbres pour aller dans l’enclos des chiens des buissons. Ils passeraient au-dessus des visiteurs, un peu sur le même principe que chez nos pandas roux. » Les guanacos font également leur retour après près de dix ans d’absence, tandis que les fourmiliers géants et les pécaris du Chaco rejoignent la collection du parc. « Tous ces animaux viennent de parcs zoologiques européens. Le couple de fourmiliers géants vient de Biotropica et du Zoo de La Flèche et les pécaris du Chaco viennent du Zoo de Schwerin en Allemagne. Pour les tapirs terrestres, ce sont ceux que nous avions déjà avant, nous les avons temporairement placés au ZooSafari de Thoiry le temps des travaux, entre octobre 2024 et juin 2025. Ils y ont notamment découvert ce qu’était un fourmilier géant. Nous avons longuement travaillé avec la coordinatrice européenne des tapirs terrestres car nous voulions garder ces individus, faire en sorte qu’ils aient un nouveau bâtiment, de nouveaux espaces extérieurs et améliorer ainsi leur bien-être. » Les capybaras et les nandous d’Amérique ont pour leur part été renouvelés, les anciens individus ont été confiés à d’autres établissements avant le début des travaux et remplacés par de nouveaux animaux à la réouverture de l’installation. Le mâle nandou provient du Zoo de Karlsruhe en Allemagne, les femelles de Planète Sauvage, tandis que le mâle capybara vient du Zoo de La Flèche et la femelle du Monde Sauvage en Belgique.

La mise en place de ces cohabitations représente un véritable défi pour les équipes animalières. Si certaines associations avaient déjà été testées ailleurs, comme les tapirs avec les nandous ou les fourmiliers, réunir toutes ces espèces dans un même espace ne s’était encore jamais fait. « C’était vraiment un gros challenge pour nous. Pour les pécaris, nous avons testé des présentations mixtes pour la première fois avec cette espèce, qui a quand même fait son entrée il n’y a pas si longtemps que ça en Europe. C’est hyper positif pour la coordinatrice car elle va pouvoir utiliser d’autres enclos multispécifiques pour loger des pécaris, c’est une grande avancée pour cette espèce. En tout cas avec nos individus pour l’instant il n’y a aucun problème. » Les mises en contact entre chaque espèce se sont faites progressivement entre l’été et l’automne 2025. Chaque espèce a d’abord découvert les deux plaines séparément, puis les introductions ont été réalisées étape par étape. « Il a fallu attendre novembre dernier pour que tout le monde cohabite, après environ trois à quatre mois de mises en contact. C’est pour cela que cette année sera vraiment celle où tout est en place. Il fallait apprendre à chaque espèce la routine pour rentrer dans le bâtiment, puis mettre deux espèces ensemble, puis trois… C’était un long processus mais très intéressant, nous avons pu observer plein de comportements que nous complétons avec l’étude cette année pour mieux appréhender le système de rotation. » Plusieurs espèces sont aujourd’hui en situation de reproduction : les fourmiliers géants, les tapirs terrestres, les capybaras, les nandous et les coatis. Les guanacos forment un groupe unisexe composé uniquement de femelles, tandis que les pécaris du Chaco sont représentés par des mâles uniquement, afin de privilégier la prudence dans ce contexte de première cohabitation. À proximité des plaines, un espace a également été aménagé pour les flamants du Chili, qui disposent de leur propre zone attenante à la plaine humide. « Ils ne sont pas mélanger avec toutes les espèces de mammifères car cela aurait été trop compliqué. Ils sont discrètement séparés du reste et vivent avec quelques anatidés d’Amérique du Sud. Et puis nous avons aussi des kamichis à collier, des cygnes coscoroba sur la plaine sèche et un couple de cygnes à cou noir sur la plaine humide. » Cet ensemble s’intègre progressivement dans un futur parcours consacré à l’Amérique du Sud, à proximité des îles des atèles à ventre blanc et des hurleurs noirs.

Une nouvelle zone thématique dédiée aux espèces malgaches
Après l’inauguration de la grande zone sud-américaine, Branféré poursuit la transformation de certaines zones du parc avec d’autres projets d’aménagement. Courant 2026, un nouvel espace consacré à Madagascar sera créé à l’entrée du parc afin de regrouper toutes les espèces originaires de cette île. « Nos gibbons à favoris blancs vont prendre la place des gibbons à bonnet qui eux vont quitter le parc, annonce Alexandre Petry. C’est un choix difficile à faire mais les gibbons à favoris blancs sont prioritaires en terme de conservation. Avec leur départ, les trois îles situées à l’entrée du parc seront dédiées à nos lémuriens. » Le bâtiment des lémuriens, construit en 2010 pour les makis cattas, sera entièrement rénové et agrandi grâce à l’ajout d’un jardin d’hiver végétalisé d’environ 80 m² ainsi que plusieurs volières de gestion. Depuis cet espace, les lémuriens pourront rejoindre les îles extérieures grâce à des tunnels suspendus. Cette configuration permettra soit de maintenir toutes les espèces ensemble, soit de les séparer en cas de naissances ou de conflits. « Nous allons y déplacer notre famille de varis roux, nous allons aussi augmenter notre groupe de makis cattas avec l’arrivée de femelles car jusqu’à présent, nous avions uniquement des mâles, et pour compléter, nous allons recevoir un duo non reproducteur d’hapalémurs du Lac Alaotra, un couple dont la femelle est post reproductrice. Avec la place qu’il va y avoir, à la fois à l’intérieur et sur les îles, chacun pourra y trouver son compte. »

Dans ce même secteur, les tortues sillonnées ont quitté le parc et seront remplacées par une dizaine de tortues rayonnées provenant de différents parcs zoologiques français. Comme l’hapalémur du Lac Alaotra, cette espèce est elle aussi classée « En danger critique d’extinction » (CR) par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) à Madagascar. Un bassin extérieur va être ajouté et les animaux pourront hiverner soit dans leur bâtiment, soit dans la serre du jardin d’hiver, ce qui permettra aux visiteurs de les observer toute l’année et aux équipes animalières de séparer les mâles des femelles. « Cet espace malgache, c’est le début d’un futur ensemble qui s’appellera Archipels, il y a déjà ce nom dans le parc mais l’objectif pour toute cette zone, avec tous les bassins situés au centre du parc, c’est qu’elle soit dédiée aux espèces insulaires et ainsi nous donner l’occasion de parler de la biodiversité qui en est originaire. Il y aura donc Madagascar mais aussi les Caraïbes avec nos flamants, et ensuite l’Asie du Sud-Est. » L’île servant actuellement à héberger les varis roux, près de la nouvelle zone sud-américaine, servira d’espace tampon avant un autre projet de réaménagement. « Nous pourrons l’utiliser pour favoriser les mises en contact entre les lémuriens de la future zone malgache. Nous avons aussi eu cinq petits chez les saïmiris l’année dernière et nous ne sommes pas à l’abri que le groupe décide d’en évincer certains, cela pourra nous servir également pour y placer quelques individus. Cette année, nous nous concentrons sur nos lémuriens mais cette île sera réaménagée d’ici l’année prochaine avec un nouveau bâtiment afin d’y accueillir nos tamarins pinchés qui vivent actuellement à côté des casoars à casque. »
L’arrivée d’une femelle panda roux, nouvelle ambassadrice de la conservation
L’arrivée d’une nouvelle femelle panda roux en début d’année 2026 marque également une étape importante pour le Parc de Branféré, qui souhaite en faire une véritable ambassadrice de ses actions de conservation. Si le parc est engagé auprès de nombreuses espèces, le panda roux apparaît comme un excellent vecteur de sensibilisation, notamment grâce au soutien apporté depuis plusieurs années au Red Panda Network, une association consacrée à la protection des pandas roux. Cette nouvelle arrivée ouvre également la perspective d’une reprise de la reproduction, alors que la dernière naissance remonte à plus de dix ans. Jusqu’à présent, le parc hébergeait déjà un mâle et une femelle devenue trop âgée pour se reproduire, désormais maintenue avec deux jeunes individus. Pour accompagner cette nouvelle dynamique, un vaste enclos d’environ 1600 m², soit près de dix fois plus grand que l’ancien, a été aménagé face à l’installation historique fin 2024. Encore en cours de végétalisation, avec une quinzaine d’arbres récemment plantés, cet espace a vocation à évoluer vers un véritable petit bois dans les années à venir. Pensé pour le bien-être des animaux comme pour les besoins de l’EEP des pandas roux, il est relié à l’ancien enclos par une passerelle aérienne au-dessus des visiteurs. Ce dispositif permet aux pandas roux de circuler librement entre les deux espaces et surtout de s’isoler de leurs congénères et des visiteurs s’ils le souhaitent. Ce nouvel espace accueille également un mâle cerf huppé arrivé en 2024, en attente d’une femelle actuellement au Royaume-Uni.


Un espace marin réinventé l’an dernier et des projets qui se multiplient en 2026
L’espace marin du Parc de Branféré a lui aussi évolué ces derniers mois. Suite au départ du dernier phoque veau-marin vers un autre parc zoologique, il a été entièrement réaménagé pour accueillir exclusivement les manchots de Humboldt. Grâce aux naissances récentes, la colonie compte désormais une centaine d’individus, l’une des plus grandes en captivité en Europe actuellement. « Depuis ce réaménagement, nos manchots peuvent traverser le chemin des visiteurs pour se rendre d’une zone à l’autre, explique le directeur zoologique et scientifique de Branféré. Ils ont désormais accès à l’enclos historique, à la zone centrale et au nouvel enclos dans lesquels ils peuvent évoluer totalement librement. Ils ont aussi accès au bassin en aquavision qui était destiné aux phoques, ce qui permet aux visiteurs de les voir évoluer sous l’eau. » Avec les manchots de Humboldt vivent différentes espèces d’anatidés originaires d’Amérique du Sud, à l’image des canards huppés, des canards à lunettes ou encore des brassemers cendrés, ces derniers étant pour l’instant maintenus à l’écart pour favoriser leur reproduction. « Nous sommes en discussion pour recevoir des pélicans bruns dans les prochains mois. Nous avons l’idée de transformer cet espace en une grande volière dans les prochaines années pour que tout le monde puisse y voler. »

Au Parc de Branféré, les projets ne s’arrêtent pas là puisqu’une autre nouvelle espèce est attendue, et des nouveautés sont à découvrir pour les visiteurs ainsi que dans la ferme pédagogique. Le Parc de Branféré devrait prochainement accueillir ses premiers pademelons à queue courte pour cohabiter avec les casoars à casque. Deux mâles sont attendus en provenance du Zoo de Chester au Royaume-Uni avant l’arrivée de femelles. Une nouvelle zone récréative est en cours de création autour du kiosque avec un labyrinthe, une aire de jeux destinée aux plus jeunes et le parcours de filets dans les arbres récemment rebaptisé « Tramponature ». Du côté de la ferme, plusieurs races domestiques ont rejoint le parc : la poule Coucou de Rennes, race traditionnelle bretonne, la chèvre des fossés, et le mouton Zwartbles, originaire des Pays-Bas. « C’est une race qui n’est pas souvent observée en dehors des Pays-Bas, il y a quelques éleveurs en France mais très peu. Il y a un vrai intérêt pour les races domestiques et locales, c’est intéressant de se pencher sur le travail qui a été fait par des passionnés pour sauver ces animaux, il est aussi louable que le travail que nous faisons pour conserver des espèces menacées. »

Branféré renforce son engagement dans la recherche scientifique, l’éthologie et le bien-être animal
La recherche scientifique constitue plus que jamais un pilier du projet porté par les équipes de Branféré. Inaugurée en 2024, la volière scientifique accueille désormais plusieurs programmes de recherche d’envergure, à commencer par une thèse menée en collaboration avec le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), consacrée à l’utilisation du bec chez les oiseaux limicoles. « C’est un travail qui est cofinancé par la Fondation de France, propriétaire du Parc de Branféré, développe Alexandre Petry. La chercheuse vient une semaine par mois pour faire des observations sur nos oiseaux et elle fait également des observations en milieu naturel en Bretagne. » En parallèle, une autre étude est conduite avec l’Université Paris-Nord sur la personnalité des sarcelles marbrées : à travers différents tests comportementaux, les chercheurs tentent de mieux cerner les profils de chaque individu notamment dans la perspective de futurs projets de réintroduction. D’autres projets pourraient prochainement voir le jour avec l’arrivée envisagée d’une espèce encore peu commune en captivité.

Au-delà de ces travaux scientifiques, Branféré développe également des outils concrets pour améliorer le bien-être animal au quotidien. En collaboration avec le bureau d’études en éthologie Akongo, le parc travaille depuis près de cinq ans à l’évaluation fine des conditions de vie de ses pensionnaires. Cette collaboration a récemment abouti à la création d’un outil innovant permettant d’évaluer rapidement le bien-être de l’ensemble des espèces du parc. « L’idée c’est que le soigneur puisse faire une évaluation du bien-être des animaux de l’espèce dont il a la charge en moins de 15 minutes, ce qui permet ensuite d’avoir des scores de bien-être animal et de décider sur quelles espèces il faut se concentrer pour entrer dans une évaluation encore plus fine de l’espèce, avec des questionnaires plus complets. » Utilisé à Branféré depuis cet hiver, cet outil permet de « scanner » l’ensemble des espèces, là où les évaluations approfondies ne concernaient auparavant qu’une quinzaine d’entre elles. « Pour vraiment se rendre compte, il nous faut deux évaluations sur la première année avec une en hiver et une en été. Nos précédentes évaluations nous ont déjà permis de mettre en place de nombreuses améliorations ces dernières années comme l’accès libre nocturne pour les okapis, l’enrichissement accru des girafes ou encore l’adaptation des rations alimentaires pour les ânes de Somalie. » Fidèle à sa volonté de faire du bien-être animal une priorité mesurable et objectivable, et grâce à la collaboration avec Akongo, le parc a choisi de rendre cet outil accessible gratuitement à l’ensemble des parcs zoologiques français. « C’est une nouveauté de l’ombre, mais une nouveauté qui nous a pris énormément de temps également. »






