© Zoo de la Flèche
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La nouveauté 2021 du Zoo de La Flèche se dévoile

Le Zoo de La Flèche vient de dévoiler sa nouveauté pour l’année 2021 : la Volière sud-américaine. Elle est visible des visiteurs depuis le début du mois de juillet.

Une volière de 1000 m2

Il a fallu plusieurs mois de travaux pour voir sortir de terre cette toute nouvelle volière de 1000 m2. Celle-ci a été construite en lieu et place de la grotte des chauves-souris et du vivarium, détruits par les flammes au début de l’année dernière. Au sein de ce nouvel espace, les visiteurs peuvent découvrir quatre espèces originaires d’Amérique du sud. Parmi celles-ci, les fourmiliers géants et les saïmiris, déjà présents au parc, vont pouvoir bénéficier de bien meilleures conditions de vie. Le Zoo de la Flèche accueille également deux nouvelles espèces que sont les ibis rouges et les maras (ou lièvres de Patagonie). Juste à côté de la volière, un nouvel espace intérieur et extérieur a été aménagé pour les tatous à six bandes, eux aussi déjà présents au parc. « Cette riche cohabitation a été entièrement pensée en faveur du bien-être des pensionnaires du Zoo, indique le parc dans un communiqué. Elle apportera aussi un réel intérêt pédagogique pour les visiteurs du parc, tout en les sensibilisant aux enjeux de conservation des espèces. »

Le bien-être animal au cœur de ce nouvel espace

Afin d’améliorer le confort et les conditions de vie de ses animaux, le Zoo de la Flèche a souhaité donner un vent de fraicheur à l’une des parties historiques du parc. La volière sud-américaine, ainsi que les bâtiments qui lui sont associés, sont reliés en coulisses à la pampa argentine où vivent les capybaras, les tapirs terrestres et les nandous d’Amérique. A l’origine du projet, les équipes du parc ont voulu mettre l’accent sur plusieurs priorités dont l’une des principales était l’amélioration de l’habitat des animaux. Il fallait aménager de nouveaux espaces pour certaines espèces car ceux-ci ne correspondent plus à leurs besoins. Il fallait également respecter les modes de vie en milieu naturel pour chacune d’elles. C’est pour cette raison que le groupe de 12 saïmiris et les tatous à six bandes peuvent désormais bénéficier de ce nouvel espace pour exprimer au mieux leurs comportements naturels. Pour les fourmiliers, déjà présents dans la pampa argentine avec les tapirs terrestres, ce deuxième espace va permettre au mâle et à la femelle d’évoluer séparément suite à l’arrivée d’un bébé né le 29 mai dernier, comme c’est le cas dans leur milieu naturel. Les ibis rouges et les maras, fraichement arrivés d’autres parcs zoologiques, ont intégrés la nouvelle volière il y a seulement quelques jours mais la cohabitation semble bien se passer pour le moment. « A terme, la structure est destinée à accueillir une espèce de primates supplémentaire, les capucins à poitrine jaune, qui cohabiteront avec les autres habitants de la volière », poursuit le parc. Au total, ce ne sont ainsi pas moins de 23 individus qui évolueront au sein de ce nouvel espace.

Une cohabitation riche et logique qui accompagne les enjeux de conservation

Cette riche cohabitation entre toutes ces espèces avait une ambition principale : la stimulation positive entre chacune d’elles. Du point de vue des visiteurs, le parc a souhaité mettre l’accent sur le caractère pédagogique de l’installation, qui permet de voir évoluer dans le même espace, des espèces originaires du même continent. Au delà de la cohérence au sein de la volière, le parc vise aussi une cohérence géographique globale. La volière se situe au meilleur endroit, dans une zone où l’Amérique du sud est déjà représentée et où une continuité se forme avec la pampa argentine, les ocelots et les tamarins lions. La sensibilisation à la conservation des espèces fait également partie des objectifs principaux du parc. Parmi celles présentes dans la Volière sud-américaine, il y en a deux qui sont répertoriées dans la liste rouge éditée par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Le fourmilier géant y est classé « En danger » (EN) notamment à cause de la chasse dans certains pays et de la réduction de son habitat qui se réduit ou se fragmente au profit de l’agriculture et de l’expansion des activités humaines. La mara quant à lui, est classé comme « Quasi menacé » (NT). Cette nouvelle zone sera l’occasion pour le Zoo de la Flèche de prendre la parole sur les enjeux de conservation en milieu naturel. Deux expositions pédagogiques viendront sensibiliser les visiteurs sur le programme de conservation des tatous géants soutenu par l’AFDPZ (Association Française Des Parcs Zoologiques) et le Zoo de la Flèche, mais aussi sur la mobilisation du parc et de sa communauté contre les incendies au Pantanal l’an passé.

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