© La Ferme aux Crocodiles
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La Ferme aux Crocodiles accueille ses premiers mammifères avec l’arrivée d’un couple de mangoustes jaunes

La Ferme aux Crocodiles dans la Drôme ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Plus de trente ans après son ouverture, le parc drômois, premier établissement européen entièrement consacré aux sauriens, accueille pour la première fois des mammifères avec l’arrivée récente d’un couple de mangoustes jaunes.

Arrivées en provenance du ZOA de Sanary-sur-Mer dans le Var, les deux mangoustes jaunes (Cynictis penicillata) ont rejoint la Ferme aux Crocodiles dans le cadre de la coopération entre parcs zoologiques français. Baptisés Pastis et Citronnelle, en référence à la couleur de leur pelage, les deux mammifères évoluent désormais dans un enclos spécialement conçu pour leur espèce et favoriser l’expression de leurs comportements. Leur arrivée constitue une première pour la Ferme aux Crocodiles qui présentait jusqu’ici uniquement des reptiles, des oiseaux et des poissons.

La mangouste jaune est un petit carnivore de la famille des herpestidés, au même titre que le suricate ou les autres espèces de mangoustes, originaire des savanes et des régions semi-arides d’Afrique australe. Elle se nourrit principalement d’insectes, de petits vertébrés et d’œufs et est également réputée pour sa résistance partielle aux toxines de certains serpents venimeux, ce qui lui permet parfois de s’attaquer à eux. Les deux individus arrivés à la Ferme aux Crocodiles, un mâle et une femelle, sont visibles des visiteurs du parc depuis le 21 juillet dernier, au sein de la serre tropicale.

L’arrivée de cette première espèce de mammifère ne marque toutefois pas un changement d’orientation pour le parc. Depuis son ouverture il y a plus de trente ans, la Ferme aux Crocodiles s’est imposée comme une référence dans la présentation et la conservation des reptiles, notamment des crocodiliens. L’objectif est désormais d’enrichir le parcours de visite en illustrant les liens qui unissent ces espèces aux autres animaux partageant les mêmes écosystèmes. D’autres petits mammifères pourraient ainsi intégrer progressivement la collection, en complément des reptiles, des oiseaux et des poissons, dans le but d’offrir une vision plus complète de la biodiversité mondiale.

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